De très nombreuses actions ont eu lieu ce jour-là et d’autres sont prévues dans les jours ou les semaines qui viennent. L’Hérault a d’emblée reconduit la grève le vendredi 16. Des occupations de directions ont été organisées (comme celle de la DIR Aquitaine) et de nombreuses audiences ont été obtenues. La participation aux AG a été forte, regroupant syndiqués et non syndiqués. Des contacts et des actions avec nos partenaires se sont développés (Marseille) et plusieurs collectifs se créent (Nord Pas de Calais, Tarn après celui de l’Hérault). Des articles de presse et des interviews télévisées ont rendu compte de la journée en plusieurs endroits. La région Grand Est, après un appel à la grève unitaire, engage une grève administrative. Les réunions institutionnelles prévues dans les départements sont l’occasion de futures actions. La résistance contre l’abandon du civil s’organise : des départements comme la Seine Maritime font circuler un appel à continuer à demander des mesures civiles. De leur côté, les juges des enfants réagissent : l’ensemble des président des tribunaux pour enfants de la région parisienne ont écrit un courrier au DR Ile de France exigeant le maintien de la double compétence de la PJJ au quotidien. Nous ne sommes pas isolés ! Tous ces exemples compensent largement la baisse relative des effectifs de grévistes par rapport au 15 décembre dernier. Mais, en ces temps de crise, il est compréhensible que l’aspect financier influe sur les taux de grève.
Tous ces exemples démontrent une réelle combativité des personnels et leur volonté de ne pas laisser l’administration casser la PJJ. _ lire la suite